LUXEMBOURG RESUSCITATION COUNCIL

SAUVEUNEVIE.LU : Apprendre de manière ludique

Le CHL lance la première plateforme en ligne au Luxembourg d’apprentissage des gestes qui sauvent une vie !

  • Comment réagir face à une personne qui perd connaissance ?
  • Connaissez-vous les gestes qui sauvent ?
  • Savez-vous utiliser un défibrillateur ?

Devenez acteur en apprenant par le jeu via le site https://www.sauveunevie.lu


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100 Beats pro Minute: Schüler lernen Leben retten

Zwei Schüler üben an einer Puppe die Herzdruckmassage. © NDR Foto: Anne Passowvon Anne Passow

"Staying alive" von den Bee Gees schallt aus dem Lautsprecher. Greta zählt dazu im Takt: 23, 24, 25 - und Freundin Selin drückt genau in diesem Rhythmus den Brustkorb von Anne nach unten, lässt locker, drückt, lässt locker, drückt. 100 Beats pro Minute. Anne ist der Name einer Reanimationspuppe. In 13-facher Ausfertigung liegt sie an diesem Tag in einem Klassenraum des Max-Planck-Gymnasiums in Kiel. Um jede Puppe herum sitzen zwei bis drei Schüler und geben alles. Vier Minuten lang sollen sie Anne reanimieren. Vier Minuten lang 30 Mal den Brustkorb zum Takt der Musik runterdrücken und zwei Mal beatmen. Das ist Schwerstarbeit. Als die Musik ausgeht, schnaufen einige. Selin wischt sich die feuchten Hände an der Hose ab und atmet durch. "Echt anstrengend", bilanziert sie. In einem echten Notfall, so hofft sie, wäre sie vielleicht früher abgelöst worden.

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Mieux vaut faire un arrêt cardiaque le jour ?

Chaque année, au Japon, environ 120 000 victimes d'un arrêt cardiaque extra-hospitalier (ACEH) sont transportées vers les hôpitaux. Bien que le taux de survie des patients victimes d'un ACEH réanimé sur le terrain puis aux Urgences, soit plus faible de nuit que de jour, la cause de cette différence n'est pas claire, même au pays du Soleil Levant : moins de témoins actifs de l’ACEH, équipes médicales fatiguées ? 
Une étude de cohorte d'observation menée dans deux centres japonais a évalué les paramètres de la réanimation cardio-pulmonaire intra-hospitalière (RCPIH) pratiquée de jour (07 : 00 h – 22 : 59 h) et de nuit (23 : 00 h – 06 : 59 h) chez les patients ayant présenté un ACEH d’origine non traumatique. Ont été mesurés entre 2013 et 2016, la durée de la RCP, la fréquence des lésions thoraciques iatrogènes (fractures de côtes, du sternum, pneumothorax) évaluées par scanner (TDM), le délai de retour à la circulation spontanée (d’une durée de plus de 5 minutes) et les taux de survie au service des Urgences ainsi qu’à l’hôpital.

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Arrêt cardiaque hors de l’hôpital : les femmes s’en sortiraient moins bien

Jim.fr Publié le 11/04/2019

Bien que la survie à la suite d'un arrêt cardiaque extra-hospitalier (ACEH) s'améliore, peu de choses sont connues sur les résultats à long terme des survivants selon leur sexe. Entre 2010 et 2016 et de façon prospective, des adultes australiens (État de Victoria) survivants à un ACEH de nature non traumatique, ont été invités à participer à des entrevues téléphoniques structurées au moyen de l'échelle de résultats élargie de Glasgow (GOSE), de l'EuroQol-5D (EQ-5D) et du questionnaire santé abrégé de 12 questions (SF-12), à la recherche d’un impact du sexe sur la survie (objectif principal) et sur le rétablissement fonctionnel et la qualité de vie liée à la santé (QVLS) à 12 mois (objectifs secondaires).

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La mort subite du pompier

La troponine cardiaque aux urgences, un sujet ultrasensible…

Le dosage de la  troponine cardiaque ultrasensible (TnTchs) est destiné à améliorer le diagnostic de l’infarctus du myocarde (IDM) en voie de constitution face à un tableau clinique de syndrome coronarien aigu (SCA). Cet objectif a été atteint, car ce biomarqueur est largement utilisé dans la pratique courante, mais force est de reconnaître que la spécificité est loin des 100 %, l’élévation des taux sériques de TnTchs pouvant relever d’autres étiologies que l’IDM.
 

Ventilation au masque durant l’intubation des patients en état critique ?


L'hypoxémie est la complication la plus courante lors de l'intubation trachéale de l’adulte en état critique et peut majorer le risque d'arrêt cardiaque et de décès. Il est un lieu commun de constater que les patients intubés en service de réanimation le sont avec moins de précautions que ceux intubés au bloc opératoire pour une chirurgie programmée après avoir bénéficié d’une consultation d’anesthésie bien au calme. Or les patients de réanimation sont bien moins stables, sans aucune réserve physiologique, et riche en mauvaises surprises de dernière minute, que l’intubation en séquence rapide ne peut toutes éviter…
Une question est de savoir si la ventilation par pression positive à l'aide d'un masque à poches pendant l'intubation trachéale préviendrait l'hypoxémie sans pour autant augmenter le risque d'inhalation. Question à laquelle s’est proposé de répondre un essai multicentrique randomisé mené dans sept unités de réanimation des États-Unis, en répartissant de façon aléatoire les adultes devant être intubés à recevoir soit une ventilation à l'aide d'un masque à poches, soit aucune ventilation entre induction et laryngoscopie. L’objectif principal était la mesure de la plus faible saturation en oxygène dans les 2 minutes qui séparent l’induction de l'intubation trachéale. L’objectif secondaire était la mesure de l'incidence de survenue d’une hypoxémie sévère, définie comme une saturation en oxygène inférieure à 80 %.

Arrêt cardio-respiratoire : suivre le rythme pour ventiler

Publié le 06/03/2019

Certains travaux ont mis en cause l’intérêt de l’assistance ventilatoire avancée (intubation trachéale ou supraglottique) lors des arrêts cardio-respiratoires extra-hospitaliers, par rapport à la ventilation au masque. Un récent essai randomisé contrôlé ne montrait pas non plus que la ventilation au masque fût inférieure, avec toutefois davantage de complications dans ce groupe.


Le British Medical Journal publie les résultats d’une étude de cohorte menée entre janvier 2014 et décembre 2016. L’objectif était de déterminer le taux de survie associée à une assistance ventilatoire avancée par intubation et celui consécutif à une ventilation au masque. L’étude a inclus des patients ayant présenté un arrêt cardiaque extra-hospitalier. Ils étaient séparés en deux cohortes selon le premier ECG réalisés : les rythmes « choquables » (fibrillation ventriculaire ou tachycardie ventriculaire sans pouls) et non-choquables (activité électrique sans pouls ou asystolie). Le critère de jugement était la survie à 1 mois.

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Infarctus du myocarde avec sus-décalage du segment ST (STEMI) : quelques modifications des recommandations de l’ESC

Les précédentes recommandations de l’ESC sur la prise en charge de l’infarctus avec sus-décalage dataient de 2012. Elles ont été actualisées en 2017 par un collectif de 19 auteurs et 30 relecteurs sous la direction de Borja Ibanez (Espagne) et Stefan James (Uppsala, Suède) qui proposait ici une revue des principales modifications apportées. Pour rappel, 159 recommandations ont été établies sur base de 477 références, la moitié des recommandations (49%) n’étant cependant que de grade C tandis que 58% atteignent le niveau I.

La première modification importante de ces recommandations est l’apparition d’un nouveau chapitre, portant sur les MINOCA (Myocardial Infarction with Non-Obstructive Coronary Arteries) ou infarctus sans sténose significative des artères coronariennes, qui se rencontrent chez environ un patient sur dix. Plusieurs étiologies sont envisageables et il faut les rechercher de manière spécifique.

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Kaliémie et pH sont étroitement associés au pronostic de l’arrêt cardiorespiratoire

 

L’arrêt cardiorespiratoire (ACR) déclenche en règle des manœuvres de réanimation qui n’empêchent pas l’apparition rapide de troubles de l’équilibre acidobasique dont l’acidose métabolique est la plus représentative. L’absence de redémarrage de l’activité cardiaque aboutit à d’autres désordres biologiques touchant notamment l’équilibre hydro-électrolytique et l’hyperkaliémie en est la traduction la plus significative. La valeur pronostique de ces signes biologiques est mal établie, même si elle semble relever de l’évidence.

Une étude multicentrique rétrospective a passé en revue les données cliniques et biologiques recueillies chez 2 716 patients victimes d’un ACR survenu en dehors du milieu hospitalier, entre janvier 2009 et décembre 2014 au sein de trois établissements universitaires. Des analyses univariées et multivariées ont permis de déterminer les facteurs associés à la survie et au pronostic neurologique. Au total, l’analyse finale a porté sur 2 229 patients, ceux qui n’ont pas récupéré une circulation spontanée avant l’arrivée à l’hôpital, mais aussi ceux qui ont bénéficié d’un bilan sanguin rapide au cours de l’ACR.

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